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Citroën Total WRT |
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Olivier Quesnel |
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Sven Smeets |
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Xavier Mestelan-Pinon |
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Citroën C4 WRC |
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Visitez le site officiel |
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Sébastien LOEB / Daniel ELENA
Daniel SORDO / Diego VALLEJO
Sébastien OGIER / Julien INGRASSIA (3 courses) |
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Titre pilotes/copilotes
5 (Loeb 2004, 2005, 2007, 2008 & 2009)
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Titre(s) constructeur(s)
5 (2003, 2004, 2005, 2008 & 2009)
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La marque Citroën a une longue histoire dans le Championnat du monde des rallyes, avec deux périodes phare : les victoires de la DS, notamment au Rallye-Monte-Carlo, dans les années 60, et l’épopée de la Xsara WRC dans les années 2000.
Après que la marque a dominé les rallyes-raids lors de la décennie précédente, ainsi que certains championnats nationaux de rallyes “classiques” (en France et en Espagne), Guy Fréquelin, patron de Citroën Sport, a reçu en 2001 le feu vert du groupe PSA pour aller affronter la marque sœur, Peugeot, en Championnat du monde. D’abord sur certains rallyes, puis pour des saisons complètes à partir de 2003. Comme Peugeot, Citroën n’a pas lésiné sur les moyens. Et comme Peugeot, Citroën a conquis le titre des constructeurs dès sa première saison complète ! Il faut dire que la Xsara WRC était déjà bien rodée et s’était même imposée plusieurs fois en Mondial dans le cadre de programmes partiels (en 2001 et 2002). Il faut dire aussi que Fréquelin avait mis en place une équipe de choc côté pilotes, le jeune et prometteur Sébastien Loeb étant encadré par deux véritables superstars : Colin McRae et Carlos Sainz, tous deux venus de chez Ford, qui n’avait pu conserver son prestigieux line-up pour des raisons budgétaires.
Mais la surprise est venue de Loeb, qui a pris la mesure de ses glorieux aînés, et a échoué à un point du titre pilotes face au Norvégien Petter Solberg. Les saisons 2004, 2005 et 2006 se sont soldées par trois doublés pour le pilote et la marque aux chevrons – Citroën ayant décidé de prendre du recul en 2006 grâce au programme Kronos, pour mieux revenir en 2007 avec la C4, après avoir fait le tour de la Xsara.
Le parcours de Citroën enfonce un peu plus Peugeot, qui n’a plus gagné aucun titre après l’arrivée de Citroën en WRC, et qui a changé son fusil d’épaule en se concentrant sur un programme circuit, les 24h du Mans avec un prototype roulant au diesel. On peut regretter la mise entre parenthèses de la carrière de Citroën en WRC en 2006 – non pour la marque, qui a pu peaufiner la C4, mais pour le championnat et son image, ternie par les « Real Politik » de certains constructeurs.
En 2006, l’écurie belge Kronos, qui aligne de longue date des Citroën et avait obtenu deux podiums avec Manfred Stöhl en 2005, était chargée de faire courir Loeb en 2006, ainsi que le protégé de Citroën, Dani Sordo. L’objectif était de limiter les dégâts une année. De « halte garderie », Kronos s’est transformée en écurie championne du monde. Loeb et Sordo, épaulés par un autre Espagnol, Xavier Pons, au volant de la « vieille » Xsara WRC qui avait – et a encore – de beaux restes, ont apporté ses plus beaux galons à Kronos… même si la Xsara est dérivée d’un modèle qui n’est plus dans le commerce depuis un bon moment.
En 2007, place à la C4. Une année pour apprendre, une pour gagner ? Non, l’adage des pistards ne s’applique pas au rouleau compresseur français. Les moyens mis en œuvre sont colossaux et aucun constructeur n’est en mesure de s’aligner sur les Chevrons. Comme le soulignait Grönholm avant l’ouverture de la saison, la C4 avait plus roulé et était mieux rodée que sa Ford Focus, pourtant « vieille » d’un an. Entre la puissance de feu de Citroën et le talent de Loeb, personne n’a pu barrer la route d’un quatrième titre à l’Alsacien. Même scénario en 2008 avec encore plus de victoires à l’actif du Français (11 !) et un 5ème titre décroché en toute logique, Citroën s’imposant également en championnat constructeurs !
En 2009, le résultat final est le même avec un doublé Titre Pilotes et Titre Constructeurs, mais le clan français observe avec attention la progression lente mais constante de leurs adversaires. Mikko Hirvonen, fer de lance de Ford, n’a manque le titre que d’1 petit point tandis que Loeb et Citroën en ont cédés sur quelques erreurs de pilotage, de stratégie ou même d’administratif (la victoire leur a été refusée en Australie à cause d’un document mal rempli). Même les plus grands champions ne doivent jamais se permettre de se reposer sur leurs lauriers et Citroën devra se montrer à la hauteur de la revanche souhaitée par Ford en 2010.
Après que la marque a dominé les rallyes-raids lors de la décennie précédente, ainsi que certains championnats nationaux de rallyes “classiques” (en France et en Espagne), Guy Fréquelin, patron de Citroën Sport, a reçu en 2001 le feu vert du groupe PSA pour aller affronter la marque sœur, Peugeot, en Championnat du monde. D’abord sur certains rallyes, puis pour des saisons complètes à partir de 2003.
Comme Peugeot, Citroën n’a pas lésiné sur les moyens. Et comme Peugeot, Citroën a conquis le titre des constructeurs dès sa première saison complète ! Il faut dire que la Xsara WRC était déjà bien rodée et s’était même imposée plusieurs fois en Mondial dans le cadre de programmes partiels (en 2001 et 2002). Il faut dire aussi que Fréquelin avait mis en place une équipe de choc côté pilotes, le jeune et prometteur Sébastien Loeb étant encadré par deux véritables superstars : Colin McRae et Carlos Sainz, tous deux venus de chez Ford, qui n’avait pu conserver son prestigieux line-up pour des raisons budgétaires.
Mais la surprise est venue de Loeb, qui a pris la mesure de ses glorieux aînés, et a échoué à un point du titre pilotes face au Norvégien Petter Solberg. Les saisons 2004, 2005 et 2006 se sont soldées par trois doublés pour le pilote et la marque aux chevrons – l’année dernière grâce au programme Kronos, Citroën ayant décidé de prendre du recul pour mieux revenir en 2007 avec la C4, après avoir fait le tour de la Xsara.
Le parcours de Citroën enfonce un peu plus Peugeot, qui n’a plus gagné aucun titre après l’arrivée de Citroën en WRC, et qui a changé son fusil d’épaule en se concentrant sur un programme circuit, les 24h du Mans avec un prototype roulant au diesel.
On peut regretter la mise entre parenthèses de la carrière de Citroën en WRC en 2006 – non pour la marque, qui a pu peaufiner la C4, mais pour le championnat et son image, ternie par les « Real Politik » de certains constructeurs.
En 2006, l’écurie belge Kronos, qui aligne de longue date des Citroën et avait obtenu deux podiums avec Manfred Stöhl en 2005, était chargée de faire courir Loeb en 2006, ainsi que le protégé de Citroën, Dani Sordo. L’objectif était de limiter les dégâts une année. De « halte garderie », Kronos s’est transformée en écurie championne du monde. Loeb et Sordo, épaulés par un autre Espagnol, Xavier Pons, au volant de la « vieille » Xsara WRC qui avait – et a encore – de beaux restes, ont apporté ses plus beaux galons à Kronos… même si la Xsara est dérivée d’un modèle qui n’est plus dans le commerce depuis un bon moment.
En 2007, place à la C4. Une année pour apprendre, une pour gagner ? Non, l’adage des pistards ne s’applique pas au rouleau compresseur français. Les moyens mis en œuvre sont colossaux et aucun constructeur n’est en mesure de s’aligner sur les Chevrons. Comme le soulignait Grönholm avant l’ouverture de la saison, la C4 avait plus roulé et était mieux rodée que sa Ford Focus, pourtant « vieille » d’un an. Entre la puissance de feu de Citroën et le talent de Loeb, personne n’a pu barrer la route d’un quatrième titre à l’Alsacien. Même scénario en 2008 avec encore plus de victoires à l’actif du Français (11 !) et un 5ème titre décroché en toute logique. Citroën rafle la mise et s’impose également en championnat constructeurs ! On voit mal qui pourrait arrêter Loeb, Elena et la C4 en 2009 ! |
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